Miss TICS

Veille et débats sur les technologies de l'information et de la communication...

04 mai 2009

eBay ou l'entreprenariat au féminin

ebay_logoLe commerce une affaire de femme? Évidemment... eBay vient de faire une enquête sur l'usage de sa plate-forme auprès de ses vendeuses professionnelles. EN voici quelques chiffres :

  • 72% des femmes estiment qu’eBay leur facilite leur activité professionnelle au quotidien
  • L’entrepreneuriat féminin représente 30% des entreprises d’eBay.fr (sur 35 000 TPE)

Pour ces damoiselles, cela répond à un besoin d’indépendance professionnelle car leur motivation principale est :

  • Une liberté totale dans la gestion de leur temps (72%)
  • Un besoin d’épanouissement personnel (68%)
  • L’autonomie/aucun compte à rendre (53%)
  • Volonté d’être leur propre patron (49%)

Et argument pas des moindres :

  • 57% s’accordent sur le fait que travailler sur eBay.fr leur a permis de créer un équilibre entre leur vie familiale et leur vie professionnelle.

Les autres résultats de l'enquête:

  • Majoritairement âgées de 35 ans et plus (76%) et mariées (52%),
  • Les femmes qui se sont lancées dans l’entrepreneuriat sur eBay.fr étaient précédemment salariées(46%), au chômage (18%), femmes au foyer (14%), ou même déjà gérante d’une entreprise (13%).
  • 85% des entreprises gérées par les femmes sont des entreprises unipersonnelles.
  • 93% des femmes gèrent seules l’ensemble de la gestion de leur activité de ventes sur eBay.fr
  • Les entrepreneures se sentent l’égal des hommes : 91% considèrent que, par rapportà un homme, il n’est pas plus difficile pour une femme de créer une entreprise, ni de la diriger (87%), ni enfin de négocier avec des fournisseurs (78%).
  • Grâce à cette expérience positive, la majorité des femmes recommanderaient à une femme de lancer son activité sur eBay.fr (66%).
  • 87% des femmes interrogées renouvelleraient l’expérience de la création d’une entreprise si c’était à refaire.

* Etude menée sur un échantillon de 521 individus du panel online d’eBay.fr, entre le 26 mars et le 5 avril 2009
* source : Echangeur paris-Pme

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18 mars 2009

Du privé au professionnel : la frontière des outils Web 2.0.

On le voit avec le phénomène Facebook et cela s'accentue avec Twitter et les outils de micro-blogging : la séparation entre les sphères privé/public se réduit considérablement (d’autant pour les nouvelles générations). La tendance à l’utilisation de réseaux privés à des fins professionnelles (et inversement) s’accroît... Certains mêlent volontairement leurs réseaux professionnels et privés, d'autres persuadés de gérer deux identités numériques, essaient tant bien que mal de dissocier les deux... Mais où est finalement la frontière et comment tout cela s'imbrique-t-il ? Laurent Assouad [via Laure] a imaginé cette cartographie pour illustrer comment les outils 2.0 peuvent se positionner en fonction du point de vue que l’on prend :

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Un beau travail qui clarifie bien à quoi doit servir quoi...

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04 mars 2009

Pelote de liens

- La chasse aux blogs continue
- La presse papier en mode survie
- Sites Web en location : attention aux risques

- Qu'est ce qui nous pousse à remplir notre "statut update" ?
Le gouvernement Britannique soutient l'Open Source

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25 février 2009

E-réputation et veille d'opinions, armes décisives dans la guerre de l'information...

ereputation Il n'y a pas un jour sans billet qui ne traite de la réputation numérique. Un vent de panique se fait sentir chez certaines entreprises alors que d'autres s'emparent déjà de cette "opinion" online comme d'une arme marketing efficace.  Face à cette force du Web Social, plusieurs attitudes sont en effet à adopter : la réflexion avant d'agir, l'information via les bons outils sur les bonnes sources, la prudence, la présence contrôlée, le droit de parole, la manipulation... Mais qu'y -a-t-il de vraiment nouveau dans tout cela? La rumeur, le bouche à oreille ont toujours été des "médias majeurs"... La vraie différence en somme, c'est l'ampleur du phénomène, c'est que tout le monde à la parole, qu'on accorde beaucoup de crédit à cette parole, que tout reste écrit, qu'il n'y a pas de droit à l'oubli et que Google est devenue une habitude telle pour l'internaute que ce dernier ne pense pas systématiquement à vérifier ce qui est écrit (toujours le fameux exemple United Airlines)... Bref, c'est certain , les marques n'ont jamais été autant exposées.

Reprenons...
La réflexion avant d'agir : pas la peine de céder à la paranoia, ni de se lancer dans "l'hyperactivisme", inutile aussi de se noyer dans un verre d'eau, tout ce qui est écrit n'a pas toujours d'impact... Bref, il faut analyser ce qui se dit de soi et réfléchir avant de parer si parade il doit y avoir (Comme Renaut qui a choisi de ne pas réagir face à la "fausse" publicité plagiée contre le réchauffement climatique...). N'oubliez pas que tout ce qui est écrit peut ne plus jamais être effacé ( car il ne suffit pas de retirer une page de son site pour disparaître du cache de Google, le site archives.org le prouve sans aller plus loin... jusqu'à 10 ans d'historique cela laisse rêveur!)

S'informer avec méthode : comme pour la veille traditionnelle, il convient de ne pas se lancer à corps perdu dans Google en quête d'information. Qu'on ait à coeur de savoir ce qui se dit ou qu'on ait à coeur de faire parler de soi, tous les médias ne s'y prêtent pas.  Le Web social aujourd'hui : c'est Facebook, Twitter, la blogosphère...et Google n'est pas forcément le meilleur sésame d'accès à tous ces outils. Les bons outils existent et l'excellent blog Demain la veille propose une très utile boite à outils (métamoteurs sociaux, moteurs de blogs, moteurs d'actualités, moteurs de recherhce de personnes, suivi de commentaires, veille de micro-blogging...)

En cas de souci : dent pour dent ? L'attaque en justice en cas de diffamation n'est pas très efficace dans un premier temps : trop lent, trop décalé... on se bat avec les mêmes armes pour être infiniment plus réactif. Doit-on aller jusqu'à la manipulation (faux internautes, faux commentaires...) ?  Après tout la supercherie a toujours eu sa place dans le marketing (si, si). Un intéressant article de infostratèges va même jusqu'à un parallèle avec les camelots de marchés qui travaillent en cheville avec de faux clients satisfaits, les spectateurs rémunérés pour applaudir..; Oui mais bon, malgré tout, je reste convaincue que le Web Social plébiscite la transparence. Suis-je naïve ?

Sur ce sujet d'actualité :
Les-infostrateges.com : la e-reputation manipulée
Tectoc TV : lentreprise_20_et_sa_ereputati/
Demain la veille : e-réputation, la boîte à outils du veilleur
Demain la veille :e-réputation, la cartographie des outils
Demain la veille : e-réputation , écouter avant d'agir

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19 février 2009

Quand l'internaute entre dans la matrice...

2009 sous l'angle du tactile? Si nous en doutions...


g-speak overview 1828121108 from john underkoffler on Vimeo.

Source :Oblong

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18 février 2009

Quand les marques twittent...

twitter_laredoute Le mois dernier, je m'étais interrogée sur l'intérêt de Twitter en entreprise, concluant que la pertinence de l'outil dépend surtout de l'usage que l'on en fait et des habitudes de son réseau... certaines entreprises semblent de plus en plus s'y engouffrer. Ainsi, La Redoute (en perte de vitesse sur le Web, comme on le sait) s'est lancée à twitt perdu sur l'outil avec l'objectif de rassembler une communauté autour de leur marque et donc de mieux fidéliser... Mais les exemples de réussite peuvent aussi être plus surprenants...
Source : Marketing Digital

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12 février 2009

Une pastille verte pour les sites ?

138358 Des sites qui auraient l'éco-attitude, est-ce possible ? C'est le projet de WattImpact.com, édité par une start-up spécialisée dans les énergies renouvelables. Le principe : acheter une pastille  verte (A partir de 35,88 euros HT par an) pour taguer son site comme « électriquement vert »... Hmmm... Cela laisse déjà perplexe. En creusant plus avant, l'idée est la suivante : « A chaque fois que vous achetez un certificat vert, 1000 kWh sont produits et vendus sur le marché de l'électricité. Et c'est comme si vous aviez consommé 1 000 kWh d'électricité verte, même si au final l'électricité physique que vous consommez est toujours la même. Il s'agit d'une aide à la filière »... Bref, c'est une idée, mais à choisir, je préfère encore reverser de l'argent à une "vraie" cause pour l'environnement qu'afficher une pseudo-pastille pseudo-écolo...
Source : 01net

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04 février 2009

Pourquoi apprendre quand Google sait ?

illustration_illustratie_google_search_02 La mémoire collective court-circuitée par Google, c’est  un vrai sujet de société sujet à débat. Mais comme Laurent-Pierre, qui animait le débat à l’IJBA, l’a si bien souligné, il semblerait presque qu’il y ait un consensus et pas de réelles polémiques. Pourtant. Les risques soulignés par les deux intervenants méritent d’être pris en compte. Sans catastrophisme.

-    Le risque d’uniformisation d’abord.
Google, Wikipedia, la même information pour tous ? L’uniformisation viendrait surtout du fait d’avoir un seul outil qui présente à tous le « même » contenu. Je mets « même » entre guillemets parce que les Chinois, ou d’autres pays n’ont pas forcément la « même » info que celle diffusée en France.
-    Le risque de « perdre en profondeur »
Depusi que nous sommes Googuelisés, nous éprouverions une difficulté à ne faire qu’une seule activité cérébrale (du genre lire la Comédie Humaine), l’esprit devient plus rétif et a du mal à se concentrer en profondeur : sensation de tout survoler en surface alors qu’auparavant , on plongeait plus en profondeur. C’est vrai que l’on a parfois le vertige à essayer de tout engranger quand l’information à l’ère numérique fuse de partout, que cela demande une capacité toujours plus importante à synthétiser vite… pourtant, chez moi, le livre-papier avec son obligation de concentration, reste à une échappatoire de la pensée pour se reposer loin de ce « chaos ».
-    La difficile acquisition des méthodologies et le rôle du formateur
Bien entendu, avec Google, le référencement des sites ne se faisant pas sur un critère de pertinence, il est indispensable pour les plus jeunes d’apprendre à distinguer le bon grain de l’ivraie. Les enfants surfent et prennent au premier degré et pour argent comptant ce qui est écrit : il y a un réel manque de corrélation avec d’autres sources. Puis, il y a aussi que, persuadés d’avoir leur libre-arbitre, ils croient en savoir autant que leurs profs.
Mais de fait, l’enseignement n’est-il pas à la traîne ? Laurent-Pierre souligne qu’un étudiant aura à réapprendre en fin de cursus la moitié de ce qu’il a appris pendant son cursus.  Mais au-delà de ce point, je suis toujours effrayée de voir mes stagiaires (de 16 à 25 ans) utiliser Google sans aucun esprit critique (c’est vrai puisque c’est marqué dans Google) pour une capitale, une conjugaison, une actualité sans vérification. Ils ne sont pas les seuls. Pensez à toutes ces fausses infos et chaines de l’amitié que l’on reçoit sans se demander de quand cela date, d’où cela vient et si c’est « vrai ».
Sur Internet, il faut se souvenir de façon « préférentielle de l’info qui revient le plus souvent », c’est vrai, c’est un moyen de ne pas se noyer dans l’information. Mais la désinformation sur le net peut aussi prendre des proportions importantes.

La mémoire collective aujourd’hui, c’est aussi cet apprentissage de méthodologies pour mieux analyser ce que Google sait à notre place. Ah et puis reste que  là où on ne retient plus quelque chose, on retient autre chose (on oublie les numéros de téléphone mais pas comment se servir de son Iphone…)

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29 janvier 2009

Les cyber-shoppeuses savent ce qu'elles veulent!

image_femme_site_internet_98La montée du e-commerce et notamment celle des produits vestimentaires (qui commencent à prendre la pas sur les ventes de matériel high-tech sur Internet) a beaucoup été associée à la femme internaute et e-consommatrice. Un article de LSA s'est ainsi intéressé au comportement de ces damoiselles sur la Toile et dans leur acte d'achat en ligne. Il en ressort que la femme achète "utile" et ne se laisse pas aisément divertir contrairement aux hommes. Ses principales utilisations d'Internet avant achat concernent la recherche d'informations (89%), la consultation des comptes bancaires (83%) et l'envoi d'e-mails (82%). Bref, on ne flambe pas, on vérifie qu'on est solvable, on compare les prix, puis on achète avec pragmatisme :-). Je suis d'avantage surprise par les sites prétendus les plus connus des femmes", où je lis dans le compte-rendu de JP Crenn "Radins, Google, eBay". Il en ressort néanmoins que "Les sites portails appréciés sont ceux qui apportent des avantages économiques, facilitent la vie quotidienne, permettent des tester des produits et donner des avis." Plus d'info ici.

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28 janvier 2009

De l'avenir du copyright

Lors des rencontres d'Autrans, un point de vue clair et intéressant sur la "possible" réforme du copyright pour une "possible" renaissance culturelle en France...


Fabrice EPELBOIN, Intranet Statégy
par RencontresAutrans
Source

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