22 décembre 2008
Bientôt Noël
Chaque année, à Noël, je me fais fort de trouver l'objet USB de fête le plus inutile qui soit pour symboliser Noël. En 2005, c'était le classique mais non moins kitch sapin USB, en 2006, la guirlande USB pour décorer son PC, en 2007, la boule à neige sapin USB... Cette année, challenge réussi avec cette boule à sapin USB munie d'un écran LCD pour afficher ses photos. qui fonctionnent avec piles.. Les cadres à photos standars n'ont qu'à aller se rhabiller. Bonne année à tous !!!
19 décembre 2008
1 clic pour déposer 1 nom de domaine et on n'en parle plus? Et si c'était moins simple...
Si le séminaire de Systonic sur la protection des marques était particulièrement intéressant et professionnel (je vous invite à découvrir leur nouveau site fort à propos ), j'ai eu envie de faire la synthèse et un focus sur toute la partie liée au nom de domaine et aux différentes menaces liées à ce dépôt qui semble se faire en 1 clic en ayant la tête ailleurs... Pourquoi? Parce que les problèmes se multiplient et que je connais beaucoup de monde autour de moi (particuliers et professionnels) qui ont eu des soucis juridiques liés au dépôt de leur marque... Connaître les menaces, c'est déjà mieux s'y préparer...
1- L'usurpation de nom de domaines identiques pour la revente : www.vinexpo.cn ou www.google.cm
2- Le dépôt de noms de domaines approchant (défauts de frappe, autres extensions, pluriel...)
Certains se font un art de déposer les noms de domaines approchant au vôtre : www.iophone.com, yuotube.com, ebai.com, ...
3- Le cybergriping : sites et forums de plaintes
Enregistrement d'un nom de domaine de marque ou de personne célèbre en l'associant à un terme péjoratif. parfois légal si cela tombe sous la liberté d'expression et souvent bénéficiant d'un référencement lié à la marque discriminée :www.jeboycottedanone.com.
4 : Le slamming : abus de confiance
Un mail prévient le propriétaire de l'expiration proche de son nom et propose le renouvellement... sauf que l'on renouvelle pas chez le même prestataire.
5- Le front running : la course au dépôt.
Certains bureaux d'enregistrements enregistrent les demandes des internautes et les déposent en leur nom prétextant le principe de précaution et la protection immédiate. l'internaute se retrouve pieds et poings liés avec ce prestataire...
Bon, évidemment, cela ressemble au scénario de la peur et les petites boîtes et les particuliers se sentiront moins concernés. Cependant, gardez à l'espirt au moins l'essentiel pour un dépôt réussi : veillez à ne faire d'ombre ni à un nom de domaine existant, ni à une marque existante (passez toujours par la case INPI), puis après dépôt, veillez tous les risquesci-avant cités...
17 décembre 2008
La fin du monopole Orange sur l'Iphone ?
Un communiqué de presse du conseil de la concurrence tombe (enfin?) précisant que l'iPhone ne pourra pas être réservé aux abonnés d'Orange. On y lit notamment que : "L'exclusivité d'Orange sur l'iPhone est de nature à introduire
un nouveau facteur de rigidité dans un secteur qui souffre déjà d'un
déficit de concurrence". Une bonne nouvelle pour tous ceux qui étaient engagés chez leur opérateur alternatif pour encore quelques mois.. Merci à Olivier pour l'info qui pourrait faire revoir ma Wish List...
[edit 19:00 : zut, Orange fait appel, ça va être cuit pour Noël :-)]
De l'intérêt de Facebooker en entreprise... ou pas
Alors que Facebook est en passe de devenir le premier réseau communautaire en France, les attaques n'en finissent pas de pleuvoir sur le Réseau-qui-ne-respecte-pas-la-vie-privée-et-c'est-mal et sur le Réseau-où-tout-est-permis-et-ça-fait-peur. Beaucoup d'encre a coulé sur la Toile après le reportage sur Envoyé Spécial où aucun blogueur-facebookeur-professionnel ne s'est reconnu. A ce sujet, je vous avais déjà indiqué de lire le point de vue de Eric et celui de Demain, la veille sur le dit reportage.
Évidemment, l'aspect le moins développé concerne l'usage en entreprise. Cet usage, encore une fois, varie selon le besoin. Un spécialiste de l'événementiel se fera fort de collectionner plus de 1000 contacts, certes peu personnalisés, mais garants d'une audience plus large et d'une capacité à démarcher plus de monde. D'autres préfèreront se constituer un réseau à taille humaine (100 à 150 contacts) et créer une vraie communauté autour d'un thème... Bref...
Restera néanmoins l'inquiétude principale du chef d'entreprise : mes salariés travaillent-ils réellement lorsqu'ils surfent là-dessus et comment contrôler ce qu'ils disent de l'entreprise ? Sur Activeille, on trouve cet intéressant article : Facebook est-il fait pour l'entreprise ? et chez Laure un petit sondage nous permettra d'en savoir plus sur le sujet . Allez hop, pas de "mais", allez répondre, il n'y a que 6 questions !
NB : l'image provient du blog de Michelle Blanc
De l'intérêt du micro-bloguer... ou pas
Je suis restée longtemps (mais vraiment longtemps) sans bien voir l'intérêt de Twitter et autres applications de Micro-blogging. En réalité, il en est de la pertinence de ces outils, comme de celle des réseaux sociaux ou des blogs : cela dépend totalement de l'usage que l'on en fait... Du bons sens ma brave dame, direz-vous... Certes, certes. Poster ses photos de vacances sur Facebook, préciser sur Twitter qu'on est content ou que l'on déteste le lundi, c'est évidemment amusant (si, si), mais cela ne va plus loin et du coup, on comprend la réticence des entreprises à lever les filtres sur ces outils 2.0. qui dispersent l'attention du salarié... Voilà pour l'usage-futile, qui n'aura échappé à personne. Pour ce qui est de l'usage-pro, il suffit de faire de Twitter ou du statut de Facebook un vrai outil de veille. Certains l'ont déjà bien compris. Je pense à quelques marketeurs geeks (ou geekettes) qui publient des liens d'articles ou des infos primordiales. Je fais parfois ma veille encore plus vite que sur Netvibes :). Jacques Froissant nous précise par exemple qu'avec un statut "recherche développeur PHP désespérement", il a reçu 2 CV dans la minute... Alors Txitter-addicted ou non ?
16 décembre 2008
Au four et au e-moulin
Voici quelques années déjà que Misstics existe. Ce blog est né du besoin de recenser et synthétiser la masse d'informations à assimiler dans le domaine des TIC. S'y est ajouté l'humble volonté de simplifier l'économie numérique au maximum parce que je mesure, encore aujourd'hui, l'étendue d'une fracture qui reste encore une réalité. Et puis, enfin, tonalité féminine oblige... il a bien fallu constater que la Machosphère acceptait de garder une petit eplace pour une 'tite Miss dans la bulle des TIC... Aujourd'hui le blog est un peu moins actif parce que la Miss est plutôt sur le terrain que sur la Toile, raison de plus pour remercier tous ceux qui continue de lui faire des clins d'oeil...
- La femme digitale, bien sûr, qui a eu la gentillesse de glisser une interview sur Femina.fr
- La "reine" Papilles aussi, qui a contribué à ce passage dans le Elle à Bordeaux...
11 décembre 2008
Les médias sociaux, oui mais encore...
Les médias sociaux, on connaît, le Web regorge de présentations, souvent assez théoriques... mais l'utilité des ces outils n'est pas toujours évident pour une entreprise. J'ai trouvé sur le blog de K3Media ce diaporama que je trouve très simple et très clair... Merci à Mathieu Belanger de l avoir proposé en partage. Voilà qui est bien collaboratif comme attitude ;-)
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: médias sociauxréseaux)
08 décembre 2008
Offre d’emploi webmarketing / marketing internet
Vu sur Maketing Digital, une offre d’emploi webmarketing / marketing Internet des plus intéressantes : au sein du Pôle Marketing Digital de l'équipe Internet Disneyland Paris: . Pour les détails vous pouvez voir tout le descriptif de poste dans le document Word à télécharger ici.
Internet vu par les médias "classiques" : ange ou démon ?
Parfois il convient de se poser franchement la question : les médias "traditionnels" ne comprennent-ils rien au monde des TIC ou ont-ils pour but plus ou moins inconscients de couler la réputation du média numérique pour redorer la leur ?
Au début du numérique, la télé faisait tout simplement impasse sur le sujet. A l'heure où l'on parlait déjà du retard des PME françaises en matière d'équipement et de pratiques numériques, les seuls reportages dont nous gratifiait la télévision concernait les pédophiles en ligne, les terribles risques et la fraude liés au paiement en ligne et l'addiction aux jeux vidéos. A faire froid dans le dos et à encourager les e-réfractaires à ne surtout pas passer le pas !
Internet "mode persistante", les journalistes s'y sont intéressés de plu près. Les sites Internet et les mails ont commencé à être une réalité de communication pour les journalistes. Ils reprennent même les vidéos Youtube pour des rubriques télé "le meilleur du Web". Quelques bonnes émissions sont apparues. mais bon. néanmoins, il est encore fréquent de devoir "faire un cours" à un journaliste qui veut faire un papier sur les blogs. Ou un reportage. Le résultat est parfois assez approximatif.
A ce titre,le reportage d'Envoyé Spécial la semaine dernière, évidemment, a été perçu par beaucoup comme un parti pris du côté "dangereux" uniquement. (lire le point de vue de Eric et celui de Demain, la veille).
Je ne nie pas que les outils actuels doivent être utilisés à bon escient et qu'il est important d'être informés de tous les risques : le respect mitigé des données personnelles, la réputation numérique, les addictions, le manque de méfiance, le piratage, le phishing... sont des préoccupations réelles à ne pas minimiser lorsque l'on a une vie numérique. Ce que je regrette, c'est la discrétion des avantages de ces mêmes outils pour des professionnels pas encore totalement convaincus par l'économie numérique : les réseaux sociaux pour tisser des liens d'affaires, la CRM pour mieux gérer sa relation clients, les outils de recherche pour être plus concurrentiel dans sa veille d'information, la visio-conférence pour éviter les déplacements, les blogs pour être plus près de sa clientèle, la dématérialisation pour gagner du temps , etc...
Rappelons aussi qu'à côté de ces reportages-catastrophes, on continue de s'interroger sur la meilleure façon d' inciter les 1,5 million de TPE et PME en France à adopter les technologies de l'information et de la communication? Le côté obscur c'est intéressant et important, mais La Force, dans tout ça ?
Pour apprécier l'évolution des chose, lire aussi :
En 2005 : Presse et Web : un e-crack
En 2007 : TV et Web : un faux combat
En 2006 : Les médias traditionnels sont-ils Web 2.0 ?
03 décembre 2008
Quand la e-conversation influe sur le e-commerce...
Avec la revente bradée de Kelkoo, n'est-ce pas tout le modèle des comparateurs de prix qui se remet en cause? Pas toujours impartiaux, pas exhaustifs, privilégiant les enseignes qui paient le mieux... Plus ça va et moins les comparateurs semblent faire l'unanimité... En parallèle de ce constat, les évaluations et les avis d'internautes ont toujours le vent en poupe et deviennent officiellement le deuxième facteur d'achats sur Internet juste après le bouche à oreille! En effet, une étude américaine publiée par Rubicon Consulting précise même que 9% des internautes produisent 80% de l'ensemble du contenu généré par les utilisateurs... On comprend donc aisément toutes les polémiques autour de la neutralité des bloggueurs influents (logique que certaines enseignes soient tentées de rémunérer ces leaders d'opinions, non ?)
Parmi les autres points clés de l'étude :
- Le Web est la 2ème source d'information en terme d'aide au consommateur
dans l'utilisation des produits
- Le Web est plus fréquemment utilisé que les numéros de téléphone des
fabricants ou des distributeurs.
- Les sites communautaires tels que Second Life ou Twitter n'atteignent qu'un très faible pourcentage d'utilisateurs
En même temps, la conversation, le bouche à oreille, la recommandation, ça a toujours fait partie du commerce... Pourquoi cela changerait-il sur la Toile ?
Source : Jean-Paul Crenn

