29 octobre 2007
A tort ou à réseau ?
La mode est au réseau social. C'est indéniable. Mais pour combien de temps? Beaucoup de monde (trop) se bouscule sur ces réseaux. Benjamin se demandait même s'il existait un point de rupture pour les communautés en ligne. On court
après les intervenants et les membres au début...puis on se retrouve
avec trop de monde, une population qui "flingue" l'esprit de l'espace, pour reprendre ses termes. En fait, c'est une vraie question, combien de contacts avez-vous sur vos réseaux respectifs ? 10? 50? 100? 500? Le fameux nombre de Dunbar. C'est le nombre d'amis avec lesquels une personne peut entretenir une
relation stable à un moment donné de sa vie. Cette limite est inhérente
à la taille de notre neocortex. (wikipedia) Elle est estimée à 150 personnes. Au-delà, il ne peut s'agir au mieux que de vagues contacts non entretenus. Un autre chiffre m'a amusé. Eric Vessier me précisait que l'on était à 6 personnes de son voisin. En gros, si toi, bloggueur de passage, tu ne me connais pas directement, tu connais au moins quelqu'un qui connaît quelqu'un qui me connaît... Nous sommes donc tous à 6 personnes de Monica Belluci (soupir). C'est en tout cas l'impression que l'on ressent lorsqu'au détour d'un blog, on tombe sur un traceur Viadeo vous assurant que vous "êtes à 2 personnes" de l'auteur de ce blog... Finalement, donc les réseaux sont partout. Alors, à quoi cela sert-il d'adhérer à tous ?
Allez, histoire de vous laisser méditer, je vous laisse avec un Facebook Song, c'est de circonstance. (pour les idéalistes, une autre sur ce site).
23 octobre 2007
Le RSS en images
Vu chez Vtech, cette vidéo offerte par La Tribune qui illustre à merveille le fonctionnement du flux RSS... Là, je crois que tout le monde comprendra bien le principe... Reste à savoir si ça "vend" bien la technologie ;-)
La tribune... en décalé�
envoyé par LaTribunefr
17 octobre 2007
Peut-on être libre à l'ère du Web
Cela fait quelques années déjà que la polémique existe : puce RFID, Moteurs de recherche intrusif, biométrie, portables et géolocalisations, tous les outils TIC semblent concourir à tout savoir de vous. Mais nous sentons-nous vraiment concernés ? Oui, c'est vrai que la CNIL fait du bruit, inquiète, alerte. C'est vrai aussi que les geeks crient à la machination (Big brother is watching you). Mais qu'en est-il du tout à chacun ? Autour de moi, tous semblent utiliser portables, GPS,ordinateurs, blogs, sans se soucier le moins du monde d'une éventuelle traçabilité qui nuirait à la liberté indivuduelle. La semaine dernière, j'ai eu l'occasion d'évoquer le sujet avec des chefs d'entreprises TIC du Japon. le pays de la mobilité. La question était simple "la même polémique existe-t-elle chez vous?" La réponse fut sans détour. Non. Peut-être apparaîtra-t-elle, précisait le chef de mission TIC d'UBI France au Japon, lorsque les puces RFID seront associées aux actes d'achat et au déplacement de l'individu. Pourquoi, suis-je alors persuadée que la CNIl a raison ? Et qu'il faut suivre de très près tout "développement des
technologies de surveillance capables de pister tous les individus
(biométrie, vidéosurveillance, géolocalisation...)" comme l'explique le Président Alex Tür. Disons que s'il ne faut pas céder à la paranoïa, il y a un minimum à faire. Pourquoi? Parce que déjà aujourd'hui, je n'aime pas trouver des liens dans ma Gmail qui sont en rapport avec mes recherches sur Internet. Je n'aime pas que mes recherches soient pretexte à campagne marketing.
Bon, tant qu'on y est, c'est l'occasion d'un petit rappel aussi pour les enfants et les néophytes : apprenez à éviter de laisser trop de traces sur le net... Pour cela, évitez de trop étaler vos données personnelles...
09 octobre 2007
La signature Dailymotion
Vous l'avez sans doute tous remarqué, les vidéos "ce contenu a été retiré" se multiplient sur Dailymotion. Il faut dire que le site se range "du côté des droits des auteurs" en adoptant le marquage vidéo, une signature mise au point par l'INA. Le principe s'appuie sur une technologie de pistage qui repère les vidéos protégées et les marque d'une empreinte. Ces sites, de toute façon, avaient-ils le choix, ils sont plus qu'enlisés dans les procédures juridiques. Le "légal" devient donc la seule échappatoire... C'est bien moral et déontologique tout ça, mais ne sont-ce pas les contenus "limites" qui ont fait le succès de ces plate-formes...? Bref, tout ça a des airs de déjà vu. (Pour en savoir plus).